Avant de relancer : vérifier
Avant tout rappel, vérifiez que la facture est correcte et bien reçue : un « impayé » est souvent un litige silencieux (bon de livraison manquant, devis non signé, mauvaise adresse de facturation). Lever ce doute évite des relances inutiles et préserve la relation.
La cadence de relance
Une cadence datée, du plus doux au plus ferme :
- J−5 : rappel cordial avant échéance.
- J+1 : première relance, ton neutre (« sauf erreur de notre part… »).
- J+8 : relance ferme, rappel des conditions de paiement.
- J+15 : relance avec mention des pénalités applicables.
- J+30 : dernier avis avant mise en demeure.
Le bon ton, les bons canaux
Restez courtois et factuel : la fermeté vient progressivement. Variez les canaux (email, puis SMS, puis appel) : un message non lu sur un canal peut passer sur un autre. Et coupez immédiatement les relances dès qu'un paiement est encaissé — rien n'abîme plus la relation qu'une relance après règlement.
Quand passer au pré-contentieux
Si les relances restent sans réponse, formalisez avec une mise en demeure. Sans règlement ensuite, l'injonction de payer sans avocat permet d'obtenir un titre exécutoire. Voir aussi la procédure de recouvrement complète.
Automatiser ses relances
Le vrai frein, c'est le temps : relancer à la main est irrégulier et chronophage. Kredelia exécute la cadence automatiquement (email, SMS, appel), suspend les relances en cas de litige, les arrête au paiement grâce au rapprochement bancaire, et bascule vers le pré-contentieux pour les impayés tenaces — sans que vous ayez à y penser.